Je, Moi et Vérité

Présenté par : Chinoi, Kaedo, Tzardine, Kame nate, Ombrargent, Gengis Khan, Dr The, Flouflouman, Bouboulette, Jack, Clodo, Ozoo, Puceau, Quarante-Deux, Péruvien, Sale Merde, L'Indien dans la ville, Ringard, Ghandi, Esclavius, Capitaine Nullos, Doutes.

samedi 26 décembre 2009

MORTS AUX VIEUX !!!


Essayons de passé la semaine et peu être que la suivante sera celle qui nous délivrera...

Qui nous délivrera de quoi ? J'en sais rien, c'est ça le truc....


Ces moment ou l'on ressent un peu trop cette absurdité, heureusement qu'on a pas la tune pour se défoncer comme on le voudrait.

Posté par Flouflouman à 19:35 - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 14 novembre 2009

Peur

J'ai peur d'elle. Personne ne devrai avoir ce genre de pouvoir dégueulasse. Il lui suffirai d'un claquement de doigts et tant de choses se briserai... Ce qui me terrorise le plus, ce n'est pas la souffrance en soit, mais plutôt les conséquence qu'elle peut avoir sur cette personne que nous devenons.

Je pense être conscient des risques de la vie. Et ça ne me pose pas vraiment de problème, mais là, je me sans vulnérable....

Et on se fou de tout ça, ce n'est que de l'amour. Avançons

Posté par Flouflouman à 11:45 - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 13 novembre 2009

Et tu l'as laisser toute nue, ton venin entre ses cuisses.

le jour ou j'arriverai enfin a écrire quelque chose d'une telle pertinence, d'une tel Vérité, d'une tel... en fait je ne trouve pas les mots pour. Comment décrire ce moment ou les mots fond bien plus que ce qu'il sont habituellement capable de produire. Quand on a trouver la forme qui saura exprimer entièrement son sens, et même bien plus.

Je parle pour rien dire, je parle pour moi. j'en suis désolé, mais il s'agit de quelque chose qui est beaucoup trop personnel et je ne saurais....

mon imprécision me répugne moi même. Je sais que je doit m'entrainer, mais ce soir, je n'ai pas le temps (quelle est belle cette excuse) et puis, j'ai rien a donné. J'essaye de ne pas trop pensée a toute ses idées a cette quantité phénoménale d'inspiration qui s'évapore alors que je tourne en rond devant l'arrêt de bus.

A quoi bon ? De toute façon ça n'intéresse personne.
L'amour est sensé arranger ça...

Posté par Flouflouman à 21:25 - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 8 novembre 2009

Chère julia

Il est temps de mettre un peu d'ordre dans ce bordel inommable. Il se trouve que j'ai l'impression que dans nos discutions sur les « autres » il y a autre chose qu'une simple erreur de vocabulaire. Et j'ai aussi l'impression que ce qui est le sujet de notre incompréhension se retrouver dans d'autre conversation. C'est pour ça que je vais prendre le temps de t'exposer clairement mon point de vue.

Ce n'est peu être pas la seule motivation cette lettre. Je sais que j'ai la mauvaise habitude de déclarer les choses de façon choquante afin de provoquer une situation de conflit, pourtant par la suite, je ne supporte pas que l'on me considère comme un extrémiste. Je me suis bien occuper durant les longues heures ou j'attends mon bus avec ça et j'essaye peu être aussi d'évacuer une quelconque frustration et/ou douleur de ne pas parvenir à me faire comprendre sur quelque chose que je considère essentiel.

Enfin, j'imagine bien que mon ego refuserai de passer à coté d'une aussi belle occasion de parler de moi. Dans le fond je suis rester l'enfant que j'étais : avide de considération, prêt a faire n'importe quoi pour suscité l'intérêt et attiré l'intention sur ma petite personne. Pathétiquement, aujourd'hui encore, malgré tout mes efforts, cela reste sans doutes ce qui me fait me sentir vivre.

Donc, les autres...

Je m'avance a dire cela, car dans le fond c'est de moi que l'on parlait, je pense avoir compris ce que tu voulait dire. Je ne sais pas si tu parlait de ça, ni même si tu l'aurai formuler en ses thermes. Mais, c'est vrai que les autres nous apportent quelque chose. On a toujours quelque chose à apprendre à partager. La différence est a mon avis la plus belle chose que les autres puisse vous apporter. Il y a là une très grande richesse dont je ne saurais faire le tour, de toute façon le sujet traiter par de nombreuse façon différentes déjà. Je pense que tu voit ce dont je parle.

Je doit avoué que je n'ai pas voulus l'admettre, emporter par mon élan fanatique. Encore faut-il que ce soit ce que tu pensait.

Mais il y autre chose qui me préoccupe.

Je ne sais pas trop comment l'exprimer, ce sont des idée qui pourrisse depuis trop longtemps au fond de mon crâne et c'est pour ça que je suis si maladroit pour les exprimer. Alors pour une fois, je vais prendre des exemples concrets.

J'imagine que cela a bien dut t'arriver une ou deux fois. Tu ses ces histoires que tu vis, ou quand tu en arrive à la fin, tu te dit : « putain, j'aurai du me mêler de ce qui me regardais » Tu croyais avoir la solution aux problème de quelqu'un tu essaye de l'aider et aux finale, tout le monde, toit y compris, vous retrouvez dans une merde noire. Moi cela m'est arrive deux fois. Une de trop sois dit en passant.

Je trouve que c'est un exemple de la distance qu'il y a entre soi et les autres. On a beau se trouver des points commun, dans le fond, nous sommes terriblement étrangers. Et toute tentative d'intrusions dans le monde des autres fini par une inévitable catastrophe. Parce que nous somme incapable de nous comprendre. C'est cette histoire de Babel.

C'est vrai que c'est une vision pessimiste et extrémiste, mais en occurrence je préfère la prudence et puis je n'ai pas fini, car l'exemple dont je te parle est tout de même le cas le plus prononcé qui puisse se produire.

Car il me semble que les rapports humains sont remplit de petits drame de ce genre. J'en ai sans doute déjà parler, mais pour moi, le plus terrible dans nos rappiorts avec les autres, ce sont toutes ses attentes et tout ses engagements. Et cela malheureusement se fait tout naturellement.

Ne serai_ce que quand tu te montre sympathique avec quelqu'un lors d'un cours par exemple. Et bien tu prend l'engagement d'être tout aussi sympathique avec lui au cours suivant. Et de la même façon, lui s'attendra à ce que tu le soit. Il suffit que le cours suivant tu soit de mauvaise humeurs et que tu l'envoie se faire voir (sans même t'en rendre compte) et voilà déjà une cause de douleur. Mime certains, mais tout de même. Le rejet est a mon avis une des chose les pires a vivre. Mais ce jugement est très personnel.

Cet exemple est ridicule, mais dans d'autres circonstances, avec une autre ampleur et a un rythme plus régulier, pour moi ça devient tout de suite plus grave.

Je suis peu être trop exigeant, je me prend peu être trop la tête, mais je ne supporte pas l'idée d'être a l'origine de ses drame quotidiens. Alors je m'efforce au possible de ne rejeter personne, de tenir mes promesse. Mais je ne peut pas le faire comme il le faudrait, alors j'évite tout simplement de faire des promesse. J'essaye de ne pas paraître trop ouvert pour ne pas suscité un élan vers moi que je devrais rejeté pour x raisons. Et inversement, car je connait la culpabilité que l'on peut éprouver a être contraindre d'agir ainsi, alors j'évite aux gens d'avoir à me repousser.

Je ne sais pas si tout ça est clair. C'est surréaliste, simplement de l'écrire, alors... mais putain de bordel de merde, c'est tellement vrai ! Tout les jours ! Je n'arrive pas a comprendre qu'on puisse ignorer cette solitude qui habite le cœur de chaque personne dans le rue. Comme si chacune d'entre elle ne désirait qu'un petit sourire. Mais le leur accorder serait bien trop cruel en comparaison de la déception qu'il auront ensuite de ne plus en avoir.

Je sais c'est un raisonnement triste et fataliste qui ne laisse pas de place a l'imagination.

Je l'admet, d'autant plus pour des situation d'aussi faible envergure. Mais le problème se pose aussi a un autre niveau. Dit-moi, pense tu que ce serait honorable de ma part d'essayer de me mettre avec une fille alors que j'ai l'intime conviction que je ne saurais lui accorder une quelconque importance ? Quel représentera si peu pour moi en comparaison de toutes les attentes que l'on a placé en l'amour de nos jours ? Je pourrais m'en foutre, me dire que c'est la vie que c'est comme ça, mais j'ai des scrupules et je ne supporte pas l'hypocrisie.

Pour cette exemple il est vrai que ce n'est pas là l'entière explication de mon célibat. D'ailleurs je ne me l'explique pas vraiment, je m'en fou, mais ça tu le sait déjà. Néanmoins c'est une objection majeure et cela ne retire en rien a la valeur de l'exemple. Des personnes en couples sont justement dans cette situation que je ne veut pas vivre.

Quant tu me dit que je devrait faire plus de reproche et que je serait plus humains. Je refuse justement. Je prend peu être le risque faire laisser pourrir en moi trop de rancœur, mais pour l'instant je tiens le coup et je tiens a te parler des deux sortes d'humanité qui existe. Il y a les humains que nous sommes, tristes laids et méchants et il y a les humains que nous essayons d'être. Et bien l'humain que j'essaye d'être de veux pas rentrer dans ce jeux puéril ou on se venge de la douleur que l'on reçoit a grand coup de culpabilité.

C'est sans doute prétentieux de ma parts, mais je ne voit pas d'autre intérêt de vivre.

Et je m'embrouille, je sais plus bien ce que je dis, je devrai m'arrête là, mais je peux plus.

Il y a autre chose encore. Ce regard qu'on les autres sur moi. Ce regard dont tu semble tant te préoccuper, je le trouver des plus futile. Mes collègues de formations qui me prennent pour un intello-binoclard, ses gens qui doivent penser que je suis un voyou dans la rue, ses autres qui doivent me prendre pour un gamin immature quand je suis d'humeur blagueuse... Comment puis-je le leur reprocher ? Les apparences sont tellement trompeuses. Et moi même, je suis le premier a me faire abuser par elles. Surtout que je sais que ça ne veut rien dire. Comment les gens pourrais savoir, tout ce que je te dit là par exemple, ces chose que j'exprime pour la première fois, ces choses qui m'habite réellement, ces choses que je ne suis pas sur de faire comprendre. Comment pourrait-il émettre un jugements crédible sans les savoir ?

Tu parle de miroir, mais que sont les autres sinon cette même image superficiel ? Tout autant superficiel que le binoclard n'est qu'une infime partie de ce que je pense être. Comment pourrais-je, ne serait-ce qu'imaginer ce que sont les autres. Je ne suis pas plus lucide qu'eux. Tout ce qu'il manquent chez, je ne voit pas pourquoi je ne raterais pas plus chez eux. Les autres ne sont que des icebergs inconus. Et sans rien savoir, comment pourrai-je juger, décider, apprendre ou même comparer ?

Les autres sont un miroir. Et bien si l'on part de l'idée (douteuse a mon avis) que le miroir est quelque chose de bénéfique, quel genre de miroir peuvent bien offrir les autres. Quelque chose de si infime qu'on peut parler de néant.

D'ailleurs, depuis tout a l'heur je te parler des autres, mais la psychologue qui sommeille en toi a deviner qu'en réalité je ne parler que de moi. Et ce n'est pas un effet miroir, mais simplement des partie de moi toutes réparti dans les « autres ». Je suis un ensemble de fragments dispersé chez les « autres » Mais il s'agit toujours de moi. De moi avec moi. De moi par rapport à moi.

Quelles sortes de conneries j'ai bien put te raconter plus haut avant d'arriver à cet état d'idée claires. Les autres, leurs solitudes ? Mon cul, c'est moi le solitaire, c'est moi qui ai peur de la douleurs et qui souffre a l'idée d'en causer au « autres » parce que les autres n'existent pas, je me la cause a moi-même.

Bienvenus dans mon monde, mon monde à moi. Il n'y a pas grand chose c'est vrai, mais finalement on n'en fait pas le tour si facilement. D'ailleurs il me manque pas mal de repère. Mais je continue a tâtonner et dans les coin les plus obscures je trouve des trucs passionnant.

J'ai convenu avec moi même d'arrêter de faire comme si il y avait des autres, pour évité de me faire du mal sans le vouloir, et ce qu'il y a des bien dans cette théorie, c'est qu'au cas moi et moi même nous nous trompions, nous risquerions pas de faire du mal a quelqu'un. Car ça nous importe au finale les scrupules. Entre nous ça sert a rien, ça n'a pas beaucoup de sens, mais nous trouvons ça beau.

Et putain je commence a comprendre César, en fait il était sacrément intelligent. D'ailleurs c'est bien là un magnifique exemple d'interprétation sur les « autres » purement arbitraire. Bref tu l'as compris, je suis dingue, mais puisque les autre c'est aussi moi, je me plait a me dire que c'est le cas de tout le monde.

Ne t'inquiète pas, je suis pas encore totalement fou, je reste capable de faire la part des choses, simplement ça m'amuse et je retrouve là dedans une part de réalité. Et en pratique, ça à une utilité, je me retrouve capable d'une certaine tolérance. Je me persuade qu'il y a une justification valable aux yeux de tous, cacher dans les recoins des esprit des gens les plus graves. Et « vivre et laisser vivre » c'est sans doute la seule morale acceptable.

Néanmoins, je sais que ça ne suffit pas. Le fanatisme c'est mal, et si les chose était aussi facile ça se saurait. Est réalité je pense qu'elle le sont, mais si tout le monde faisait ainsi, cela deviendrait vraiment triste. Alors je met de l'eau dans mon vin, je tend la main et j'essaye d'apprécier de plus en plus le masochisme a chaque rejet et je ressaye. Mais plus délicats j'essaye de ne plus tout accepter.

J'ai encore des choses a dire, évidement, mais de toute façon si tu suis encore c'est un exploit et si en plus tu as compris, c'est un véritable miracle, et je pèse mes mots.

Je suis fatigué, je suis persuadé que cette lettre est vaine, je suis d'ailleurs pas tout a fait sur de ses justes prétentions, mais tan pis, je te la donnerai, j'ai dit que je te la donnerai. Hors de question de corriger ou quoi, ma flemmardise appelle cela de la spontanéité, et si jamais tu ne comprend pas ce sera de ta faute, ou mieux encore, de celle de Babel.

Désolé de t'avoir imposer tout ça, je sais le genre de malaise que peu engendrer des confidences trop intimes. Surtout comme ça, sans raisons. Mais je crois qu'il est temps d'essayer de changer, je ne sais pas si c'est la bonne façon ni le bon chemin, mais je vais commencer comme ça et je verrai bien. En tout cas t'as un sujet pour un devoir futur de psyco.

Maintenant que mon esprit c'est refroidit, je me dit que tout ça sert vraiment a rien, c'est incompréhensible, égocentrique et/ou pathétique. Surement un peu de tout. Mais toi seule le saura jamais de toute façon. Habituellement j'aurais dit que je me fiche pas mal de ce que tu pourrais en panser (toi autre) mais bon...

Au finale une chose a retenir plus de débat sur des trucs aussi absolue que les autres, car on y tourne en rond.

Un julien qui s'excuse de ses prétentions et de tout un tas de truc.

Posté par Flouflouman à 00:38 - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 29 octobre 2009

Un jour je serais grand.

Les banques, un parasite qui pourrit notre monde. Leurs instruments fétiches sont la publicité et les gouvernements, un peu comme la carotte et le bâton. Et dans ce monde joyeux ce ballade toute une bande d'autres institutions sympathiques tel que les assurances et autre compagnie pétrolières. Les pétrolières choquent par leur puissance et les assurance car l'écart entre leur rôle supposer et la réalité est un abysse sans fond. Eux mais nous aussi dans une moindre mesure.

Là je suis trop petit, mais un jour je serais grand. Un jour je ferai tout péter, je vous le garantit. Argent, Emprunts, Dettes, Responsabilité, Drogue, Police, Juges et Prison ne m'ont jamais fait peur. Oh oui un jour je brulerai tout, et ceux qui me connaissent assez savent que je suis trop fière et con pour y renoncer. J'ai mon honneur pour moi.

Un jour, je serais grand !*

*ceci était un engagement solennelle du ministère de la révolte.

Posté par Flouflouman à 21:37 - Commentaires [0] - Permalien [#]



Page suivante »